Kaakook

Top - Citations de films des années 1990

Un type fier, un type fort qui peut être très méchant quand il a la haine et qui n’accepte pas qu’on lui marche sur les pieds !!

#301
9.02 (215 votes)

Je suis le sentiment de rejet exacerbé de Jack…

#302
9.02 (307 votes)

Je n’hébergeais pas de cancer, ni de parasites sanguins. J’étais le petit centre chaud autour duquel se pressait toute la vie de ce monde.

#303
9.02 (92 votes)

Nan ! Sans blague, quand j’vous ai vu j’me suis dis que vous étiez presque plus horrible qu’avant !

#304
9.02 (82 votes)

Je veux que tu saches, au lieu d’en avoir peur, que tu saches que tu mourras un jour.

#305
9.02 (236 votes)

Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne.
Faire taire les pianos, et sans roulements de tambours,
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors,
Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices,
Ganter de noir les mains des agents de police.

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l’amour jamais ne finirait, j’avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu’on les balaye,
Démonter la lune et le soleil,
Vider l’océan, arracher la forêt,
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

Wystan Hugh Auden

#306
9.02 (123 votes)

Si c’est ce qu’il faut faire pour avoir chaud, compte pas sur moi pour le faire.

#307
9.02 (122 votes)

L’homme descend du singe, Tomasi est un homme, Tomasi ne descend pas du panier de basket.

#308
9.01 (81 votes)

Tu es un laideron mais tu es bien bonne !

#309
9.01 (272 votes)

- C’est cruellement fatiguant d’être intelligent.
- Je sais pas, faudra que j’essaie.

#310
9.01 (162 votes)

C’est comme ça qu’on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence.

#311
9.01 (394 votes)

- Un seul coup de ses machins et vous imaginez ce qu’il pourrait faire.
- Ou défaire.

#312
9.01 (61 votes)

- On peut se tutoyer ? Hein c’est plus sympa.
- Ouais.
- T’es lourd.

#313
9 (320 votes)

- On est dans la merde, on est dans une vraie merde, on est dans la merde, hein ?
- J’ai pas compris, dis le encore !

#314
9 (80 votes)

- Mais pourquoi tu me fuis tout le temps ?!
- Tu veux vraiment le savoir ?
- Oui je veux vraiment le savoir !
- C’est parce que je ne réponds plus de moi quand je suis avec toi.

#315
9 (210 votes)

- T’étais où là schizo-boy ?
- J’avais envie de détruire quelque chose de beau…

#316
9 (301 votes)

Dans le temps, on lisait les revues porno. Maintenant, c’était les catalogues de mobilier.

#317
9 (201 votes)

Mais qui as parlé de te trancher la gorge ? Je veux juste te dessiner un petit « Z » sur le front…

#318
9 (60 votes)

La culpabilité, c’est un énorme sac plein de briques, tout ce que tu as à faire, c’est le poser. Pour qui tu le portes ton sac de briques ? Dis-moi Kevin. Dieu ? C’est ça ? Dieu ? Tu sais quoi ? J’vais te dévoiler une petite info exclusive au sujet de Dieu : Dieu aime regarder. C’est un farceur. Réfléchis : il accorde à l’homme les instincts, il vous fait ce cadeau extraordinaire et ensuite, qu’est-ce qu’il s’empresse de faire ? Et ça j’peux te l’jurer, pour son propre divertissement, sa propre distraction cosmique, personnelle, il établit des règles en oppositions. C’est d’un mauvais goût épouvantable… Regarde, mais surtout ne touche pas. Touche, mais surtout ne goûte pas ! Goûte, n’avale surtout pas ! Ha ha ha ! Et pendant que vous êtes tous là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait ? Il se fend la pêche à s’en cogner son vieux cul de cinglé au plafond. C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qu’habite même pas l’immeuble ! Vénérer un truc pareil ? Jamais !

#319
9 (160 votes)

Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire.

#320
9 (210 votes)

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