Kaakook

Top - Citations de films des années 1990

Savoir c’est facile. C’est dire les choses qui est difficile.

#101
9.21 (79 votes)

Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique !
Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique !
Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie.
Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie !
Timon : Hakuna Matata.

#102
9.21 (117 votes)

Maman disait toujours : « N’est stupide que la stupidité. ».


On est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait.

#104 9.2 (264 votes)

Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.

#105
9.2 (216 votes)

- Pardon, du thé ?
- Volontiers, oui merci… C’est lui ?
- Non, ça c’est mon chien.
- Oh, bien sûr oui… Parlez-moi de lui, j’le connaissais assez peu finalement.
- C’était un très beau berger allemand, bien dressé, on a tous les papiers.
- Non, non, je parle de votre mari.
- Jacques… ils me l’ont massacré avec la faucille et le marteau, mais si vous l’aviez vu entier, un très bel homme, bien propre, généreux… Pardon du sucre ?
- 16… C’est amusant parce que le film dont j’m’occupe c’est l’histoire d’un type qui tue les gens à la faucille et au marteau, c’est incroyable, non ?
- Oui… Regardez, c’est son dernier cadeau, j’lui ai dit Jacques mais c’est de la folie, il faut vendre la caravane, vous savez ce qu’il m’a dit ? Il m’a dit banco.
- Oh, l’effet que ça m’a fait c’matin quand j’ai ouvert le journal et qu’jai vu qu’on parlait de mon film…
- J’l’entends encore : banco, un vrai capricorne celui-là.
- Remarquez, forcément, j’suis attachée de presse, alors qui dit attaché de presse dit presse.
- Pour ce qu’on s’en servait de cette caravane en plus.
- Mais quand j’pense qu’il a fallu un meurtre pour qu’on parle de mon film, c’est quand même hallucinant, non ? Enfin quand je dis parler, y’a un journal qui en a parlé.
- On s’en ait jamais servi de la caravane… Ah si, une fois.
- Non, deux, y’a eu deux journaux, remarquez qui aurait été en parler, j’ai personne du film… Le metteur en scène, il est à l’asile ; le producteur il est en taule ; le comédien… Ah si, j’crois qu’il est libre, j’crois qu’il a rien tourné depuis.
- Vous croyez qu’on s’en serait servi de la caravane, eh bien non, ça faisait des mois qu’elle traînait dans le garage à prendre la poussière.
- Parce que si je le fais descendre, alors là, j’fais monter la sauce, des gardes du corps, tout l’tralalala, en plus j’vois déjà les titres des journaux : la vedette de Read is Dead descend à Cannes au péril de sa vie, oh, c’est bien ça, vous avez un téléphone ?
- J’lui ai dit : « Jacques, c’est l’hermine ou la caravane », il a dit « banco ».

#106
9.2 (153 votes)

Il les a tuées avec leur amour. C’est comme ça tous les jours dans le monde entier.

#107
9.2 (276 votes)

- Bravo ta fille nous rapporte une épée ! Si tu veux mon avis elle aurais mieux fait de nous ramener un homme !
- Pardon est-ce que Fa Mulan est ici ?
- … Wouhou ! Je m’engage pour la prochaine guerre !

#108
9.2 (166 votes)

Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d’avoir rêvé ? C’est là que je t’aimerai toujours, c’est là que je t’attendrai.

#109
9.2 (140 votes)

On a affaire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité, en sautant elle a du penser qu’elle s’envolerait.

#110
9.2 (189 votes)

La haine est une saloperie, la vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine, ça n’en vaut pas la peine…

#111
9.2 (579 votes)

Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c’est de convaincre tout le monde qu’il n’existe pas.


Avec l’insomnie, plus rien n’est réel ! Tout devient lointain. Tout est une copie, d’une copie, d’une copie…

#113
9.19 (398 votes)

Quand le monde te persécute, tu te dois de persécuter le monde.

#114
9.19 (297 votes)

Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d’être seul comme un moineau sous la pluie… Fatigué d’avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d’où on vient et pourquoi… Mais surtout je suis fatigué de voir les hommes se battre les uns contre les autres, je suis fatigué de toute la peine et la souffrance que je sens dans le monde…

#115
9.19 (2135 votes)

Je vois déjà la statue de la liberté. En tout petit bien sur.

#116
9.19 (176 votes)

- Vous être classé dans la catégorie humain ?
- Négatif, je suis une mitte en pull over.

#117
9.18 (344 votes)

C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.

#118
9.18 (2416 votes)

C’est vrai t’as raison, c’était un accident. Tu t’es pris les pieds dans le tapis, et t’es tombé la bite la première sur ma femme.

#119
9.18 (63 votes)

La haine attire la haine.

#120
9.18 (233 votes)

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