Kaakook

Top - Citations de films des années 1990

Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques.
Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixes, choisir son petit pavillon, choisir ses amis.
Choisir son survet’ et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s’interrogeant sur le sens de sa vie choisir de s’affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser au jeux télé en se bourrant de McDo.
Choisir de pourrir à l’hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu’on fait honte aux enfants niqués de la tête qu’on a pondu pour qu’ils prennent le relais.
Choisir son avenir, choisir la vie.
Pourquoi je ferais une chose pareille ? J’ai choisi de pas choisir la vie, j’ai choisi autre chose. Les raisons ?
Y’a pas de raison. On n’a pas besoin de raison quand on a l’héroïne.


Ah ! Les saligauds. Un veilleur de nuit noir. Si ça c’est pas un coup dans le dos. C’est dégoûtant, ils se croient tout permis ces gens là.

#362
8.97 (106 votes)

- Hé Hubert, tu veux du Cacolac ?
- Non.
- Remarque, t’es déjà un Cacolac toi !

#363
8.97 (135 votes)

Un cœur ça peut bien se briser, mais ça continue à battre quand même…

#364
8.97 (48 votes)

Une dame : Comment avez vous trouvé cet opéra très chère ?
Vivian Ward : C’était merveilleux, j’ai failli faire pipi dans ma culotte.
Une dame : Pardon ?
Edward Lewis : Elle dit qu’elle a préféré ça à Don Quicotte.

#365
8.97 (106 votes)

On peut convaincre tout le monde qu’on a changé mais jamais soi-même.

#366
8.97 (68 votes)

- Et qu’est ce qu’il raconte l’avorton ? Tu veux que je te botte le cul pour t’apprendre ?
- Si tu veux je te tire un trait sur le crâne, comme ça c’est toi qui aura l’air vraiment d’un gros cul !

#367
8.97 (106 votes)

Tu me baises puis tu me snobe. Tu m’aimes puis tu m’détestes. Tu te montres sensible puis tu te conduis comme un parfait salaud. C’est une bonne description de notre relation Tyler ?!

#368
8.97 (87 votes)

Si je ne suis pas de retour dans 5 minutes… Attendez plus longtemps !

#369
8.96 (393 votes)

Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu’un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu’au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l’âme emporte avec elle une immense tristesse et qu’elle ne puisse pas trouver le repos et quelque fois, mais seulement quelque fois, le corbeau peut faire revenir cette âme pour que le bien reprenne son droit sur le mal.

#370
8.96 (96 votes)

Et voilà un petit caniche. [PAF! Il explose le chien] Il fallait le tuer, la pauvre bête avait la rage.

#371
8.96 (86 votes)

- Un duvet, tu sais ce que c’est ?
- Une couette rembourrée.
- C’est une couverture, tout simplement. Et pourquoi toi et moi on sait ce que c’est qu’un duvet à ton avis ? Parce que c’est essentiel à notre survie, dans cette existence précaire que nous menons ? Non. Alors on est quoi ?
- On est que des… Consommateurs.

#372
8.96 (153 votes)

Quand on souffre d’insomnies, on n’est jamais vraiment endormi et on n’est jamais vraiment éveillé.

#373
8.96 (240 votes)

Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà… 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière… Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre à une époque et dans un lieu bien particulier. Mais aucune explication, aucun mélange de mot, de musique, ne peut restituer ce que c’était d’être et de vivre dans ce coin du temps et de l’espace. Quoi que ça ai pu vouloir dire… Il y avait de la folie dans tout les sens, à toute heure. On pouvait allumer des étincelles partout. Il y avait ce sentiment extraordinaire que quoi que nous fassions, c’était juste que nous étions en train de gagner. Et ça je crois, c’était la force qui nous poussait. Cette sensation de victoire inévitable sur les forces du vieillissement et du mal… Pas au sens militaire du mot victoire, on en avait pas besoin. Notre énergie déborderai par dessus tout. Nous avions un élan formidable. Nous surfions sur la crête d’une vague très haute, et très belle. Alors maintenant, moins de 5 ans après, vous pouvez aller au sommet d’une colline escarpé de Las Vegas regarder vers l’ouest, et si vous avez le regard qu’il faut, vous pouvez voir la ligne de partage des eaux et de la terre, l’endroit où la vague a fini par déferler, et opérer son reflux.

#374
8.96 (86 votes)

J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était ça la liberté.

#375
8.96 (459 votes)

Mort miséricordieuse, comme tu aimes ta culpabilité chérie…

#376
8.96 (57 votes)

- Ton père fait collection de louches ?
- Il en a plus de trois cents, ça l’occupe bien depuis qu’il a pris sa retraite.
- C’est intéressant ça… Et il aime partager sa passion ? Il peut en parler en public ? Faire l’historique de la louche à travers les âges ? Il vient à Paris de temps en temps ?
- Non, Pierre. Pas papa.
- Quoi « pas papa » ? Je trouve la passion de son père très originale et…
- Et tu veux l’amener mercredi soir.
- Pas du tout ! Qu’est ce que tu va chercher ? Tu me vois invitant le père de mon meilleur ami à un diner de cons ?
- Oui.
- Ahah ! Tu me prends vraiment pour un salaud ?
- Oui.

#377
8.96 (86 votes)

Je crois en la mort, la destruction, le chaos et la cupidité.

#378
8.96 (241 votes)

Oh, excuse moi, je t’ai coupé là, qu’est ce que tu disais ?


Je vais te tuer jusqu’à ce que tu sois mort !

#380
8.95 (66 votes)

Haut de page