Kaakook

Top - Citations de films des années 1990

Avec l’insomnie, plus rien n’est réel ! Tout devient lointain. Tout est une copie, d’une copie, d’une copie…

#121
9.19 (395 votes)

Les rasoirs font mal
Les rivières vous trempent
Les acides font que dalle
Les drogues donnent des crampes
Les nœuds sont coulants
Les flingues sont bouillants
Le gaz sent mauvais
Autant vivre c’est plus gai !

#122
9.19 (52 votes)

Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l’ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m’impose d’aimer un ennemi détesté.

#123
9.19 (424 votes)

Viens Joséphine dans ma machine qui vole, qui vole s’envole comme une folle.

#124
9.19 (621 votes)

La haine est une saloperie, la vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine, ça n’en vaut pas la peine…

#125
9.19 (572 votes)

Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d’être seul comme un moineau sous la pluie… Fatigué d’avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d’où on vient et pourquoi… Mais surtout je suis fatigué de voir les hommes se battre les uns contre les autres, je suis fatigué de toute la peine et la souffrance que je sens dans le monde…

#126
9.19 (2099 votes)

Tu m’as oublié. Tu m’as oublié en oubliant qui tu étais. Regarde en toi Simba. Tu vaux mieux que ce que tu es devenu. Il te faut reprendre ta place dans le cycle de la vie. N’oublie pas qui tu es, tu es mon fils et c’est toi le roi. N’oublie pas qui tu es, n’oublie pas, n’oublie pas.

#127
9.19 (125 votes)

Je vois déjà la statue de la liberté. En tout petit bien sur.

#128
9.19 (175 votes)

C’est vrai t’as raison, c’était un accident. Tu t’es pris les pieds dans le tapis, et t’es tombé la bite la première sur ma femme.

#129
9.18 (63 votes)

Il les a tuées avec leur amour. C’est comme ça tous les jours dans le monde entier.

#130
9.18 (272 votes)

Tu m’as oublié en oubliant qui tu étais.

#131
9.18 (295 votes)

- Aux chiottes l’OM, aux chiottes l’OM, aux chiottes !
- Va te faire foutre tiens !
- Ooh toi aussi va te faire foutre !
- Oh Mais quel connard ce type !

#132
9.18 (88 votes)

Hakuna Matata !

#133
9.18 (172 votes)

Avec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles.

#134
9.17 (676 votes)

- T’es déjà monté sur un crevettier ?
- Non, mais je suis déjà monté sur un tas d’autres arbres…

#135
9.17 (293 votes)

C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.

#136
9.17 (2401 votes)

- Pardon, du thé ?
- Volontiers, oui merci… C’est lui ?
- Non, ça c’est mon chien.
- Oh, bien sûr oui… Parlez-moi de lui, j’le connaissais assez peu finalement.
- C’était un très beau berger allemand, bien dressé, on a tous les papiers.
- Non, non, je parle de votre mari.
- Jacques… ils me l’ont massacré avec la faucille et le marteau, mais si vous l’aviez vu entier, un très bel homme, bien propre, généreux… Pardon du sucre ?
- 16… C’est amusant parce que le film dont j’m’occupe c’est l’histoire d’un type qui tue les gens à la faucille et au marteau, c’est incroyable, non ?
- Oui… Regardez, c’est son dernier cadeau, j’lui ai dit Jacques mais c’est de la folie, il faut vendre la caravane, vous savez ce qu’il m’a dit ? Il m’a dit banco.
- Oh, l’effet que ça m’a fait c’matin quand j’ai ouvert le journal et qu’jai vu qu’on parlait de mon film…
- J’l’entends encore : banco, un vrai capricorne celui-là.
- Remarquez, forcément, j’suis attachée de presse, alors qui dit attaché de presse dit presse.
- Pour ce qu’on s’en servait de cette caravane en plus.
- Mais quand j’pense qu’il a fallu un meurtre pour qu’on parle de mon film, c’est quand même hallucinant, non ? Enfin quand je dis parler, y’a un journal qui en a parlé.
- On s’en ait jamais servi de la caravane… Ah si, une fois.
- Non, deux, y’a eu deux journaux, remarquez qui aurait été en parler, j’ai personne du film… Le metteur en scène, il est à l’asile ; le producteur il est en taule ; le comédien… Ah si, j’crois qu’il est libre, j’crois qu’il a rien tourné depuis.
- Vous croyez qu’on s’en serait servi de la caravane, eh bien non, ça faisait des mois qu’elle traînait dans le garage à prendre la poussière.
- Parce que si je le fais descendre, alors là, j’fais monter la sauce, des gardes du corps, tout l’tralalala, en plus j’vois déjà les titres des journaux : la vedette de Read is Dead descend à Cannes au péril de sa vie, oh, c’est bien ça, vous avez un téléphone ?
- J’lui ai dit : « Jacques, c’est l’hermine ou la caravane », il a dit « banco ».

#137
9.17 (147 votes)

La haine attire la haine.

#138
9.17 (231 votes)

Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

#139
9.17 (1142 votes)

[Aguado vient d’écraser un cafard sur le sol]
- Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l’élucider celui là ? Ahahahah !
- Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l’occurrence constatant la taille du sexe de la victime, l’assassin a été pris d’une incontrôlable jalousie. L’assassin est de type maousse, borné et impuissant !
[il esquive un coup d’Aguado et le plaque au sol, près du cafard]
Alors… faites la paix, roulez-vous une pelle.

#140
9.17 (74 votes)

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