Kaakook

Top - Citations de films des années 1990

C’est vrai t’as raison, c’était un accident. Tu t’es pris les pieds dans le tapis, et t’es tombé la bite la première sur ma femme.

#121
9.18 (63 votes)

La haine attire la haine.

#122
9.18 (233 votes)

- Vous avez tué mon père !
- Non Buzz, je suis ton père.

#123 9.18 (112 votes)

Viens Joséphine dans ma machine qui vole, qui vole s’envole comme une folle.

#124
9.18 (623 votes)

Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu’on se batte pour lui ». Je suis d’accord avec la seconde partie.

#125
9.18 (136 votes)

- Dis moi un nom d’une personne qui soit parti de rien et qui ait trouvé le grand Amour ?
- Un nom, elle veut un nom, mais j’en sais rien moi… Cette salope de Cendrillon ?!

#126
9.18 (210 votes)

Avec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles.

#127
9.17 (679 votes)

- Et toi, t’as tué du monde ?
- Juste des flics.
- Pas des vraies personnes ?
- Juste des flics.


Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l’ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m’impose d’aimer un ennemi détesté.

#129
9.17 (425 votes)

J’aimerais poursuivre cette conversation mais j’ai un vieil ami pour le diner.

#130 9.17 (86 votes)

Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

#131
9.17 (1164 votes)

[Aguado vient d’écraser un cafard sur le sol]
- Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l’élucider celui là ? Ahahahah !
- Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l’occurrence constatant la taille du sexe de la victime, l’assassin a été pris d’une incontrôlable jalousie. L’assassin est de type maousse, borné et impuissant !
[il esquive un coup d’Aguado et le plaque au sol, près du cafard]
Alors… faites la paix, roulez-vous une pelle.

#132
9.17 (74 votes)

T’as entendu parler du mec qui a inventé le fight club ? Il parait qu’il est né dans un hôpital psychiatrique et qu’il dort pas plus qu’une heure par nuit. C’est un grand homme.

#133
9.17 (327 votes)

- Bonjour !
- Bonjour !
- Ah ! Et au cas où on ne se reverrait pas, une bonne soirée et une excellente nuit !

#134
9.17 (99 votes)

- Excuse moi, Smoky, t’as mordu la ligne, y a faute…
- Tu me mets huit, Duc !
- Je te demande pardon Smoky, c’est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro.
- Fous-moi la paix Walter, mets-moi huit, Duc !
- … [Sort son flingue] Smoky, mon ami, si tu n’a jamais souffert, tu vas comprendre…
- Mais …
- Tu vas comprendre ta douleur, Smoky…
- Mais je joue dans ton équipe…
- LE MONDE EST EN TRAIN DE DEVENIR CINGLÉ ! Y A PERSONNE À PART MOI QUI SE SOUCIE ENCORE DE RESPECTER LES RÈGLES ? METS-TOI ZÉRO ! [Le braque] TU CROIS PEUT-ÊTRE QUE JE PLAISANTE ? [Charge son flingue] METS-TOI ZÉRO !
- [Il a peur et se met zéro] Voilà, je me suis mis zéro, t’es content espèce de malade ?
- C’est un jeu homologué !

#135
9.17 (86 votes)

- C’est très important « la disponibilité ». Les gens qui me voient depuis toujours et qui sont de mon côté, Ils se sentent en sécurité parce qu’ils savent que je suis là, alors ils m’aiment davantage. Par-contre les gens qui sont de l’autre côté, ils sont partagés. Mais ils savent que je ne suis pas loin, alors ils sont beaucoup plus peur de moi.
- Il vaut mieux être craint ou être aimé ?
- [sourire] Bonne question, les deux c’est bien mieux, mais c’est très difficile. Moi si j’avais le choix, je préférerai que l’on me craigne. La peur c’est plus solide que l’amour. Une amitié peu toujours se vendre ou s’acheter. Tu le vois bien si je fais une blague tout le monde se marre sans hésiter. J’suis amusant, mais pas à ce point.
- [petit rire]
- Ils rigolent parce qu’ils ont peur de moi. Mais il ne faut pas te faire détester, c’est pour ça que je les traitre bien, mais pas trop bien. Si je leur donnais trop ils n’auraient plus besoin de moi. Je leur donne ce qu’il faut pour qu’ils aient besoin de moi et qu’ils ne me détestent pas ! N’oublie jamais cette leçon !

#136
9.17 (62 votes)

Tu m’as oublié en oubliant qui tu étais.

#137
9.17 (303 votes)

Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.

#138
9.17 (292 votes)

Je le considère comme un impôt sur la connerie.

#139
9.16 (241 votes)

- Jack, I want you to draw me like one of your french girls wearing this.
- All right.
- Wearing only this.

#140
9.16 (239 votes)

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