Kaakook

Top - Citations de films des années 1990

Putain, on a tué le mort !

#121
9.19 (89 votes)

Dis pas de mal des cochons, ils valent mieux que la plupart des gens.

#122
9.19 (162 votes)

Avec l’insomnie, plus rien n’est réel ! Tout devient lointain. Tout est une copie, d’une copie, d’une copie…

#123
9.19 (395 votes)

Les rasoirs font mal
Les rivières vous trempent
Les acides font que dalle
Les drogues donnent des crampes
Les nœuds sont coulants
Les flingues sont bouillants
Le gaz sent mauvais
Autant vivre c’est plus gai !

#124
9.19 (52 votes)

Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l’ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m’impose d’aimer un ennemi détesté.

#125
9.19 (421 votes)

Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.

#126
9.19 (1116 votes)

- Bonjour !
- Bonjour !
- Ah ! Et au cas où on ne se reverrait pas, une bonne soirée et une excellente nuit !

#127
9.19 (64 votes)

- Jack, I want you to draw me like one of your french girls wearing this.
- All right.
- Wearing only this.

#128
9.19 (236 votes)

À trois on s’arrache… TROIS !!

#129
9.19 (224 votes)

La haine est une saloperie, la vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine, ça n’en vaut pas la peine…

#130
9.19 (569 votes)

Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.

#131
9.19 (286 votes)

Je vois déjà la statue de la liberté. En tout petit bien sur.

#132
9.19 (175 votes)

Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c’est de convaincre tout le monde qu’il n’existe pas.


On est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait.

#134 9.18 (246 votes)

C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.

#135
9.18 (2392 votes)

Quand le monde te persécute, tu te dois de persécuter le monde.

#136
9.18 (269 votes)

Tu m’as oublié en oubliant qui tu étais.

#137
9.18 (281 votes)

Me poser moi ? Nan moi je ne suis pas ce genre de fille… Je dirais plutôt que je suis le genre de fille à se poser la où se posent mes fesses !

#138
9.18 (51 votes)

- On est des consommateurs. On est des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la télévision avec 500 chaînes différentes, les slips avec un grand nom marqué dessus, le viagra, les repas minceurs…
- Madame Propre ?
- J’emmerde madame Propre ! Madame Propre elle astique les cuivres du Titanic ! Tout est en train de couler, mec. Alors merde ! j’emmerde tes canapés à motif, tes strings à rayures vertes bordel ! Moi je te dis ne soit jamais complet, je te dis arrête d’être parfait. Je te dis qu’il faut évoluer et que ce qui doit arriver arrive.

#139
9.18 (306 votes)

Et oui j’ai connu ton père… et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m’a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, et on a vécu l’enfer tous les deux. Toi au moins… tout ça devrait t’être épargné… enfin on peut l’espérer. Dans une situation comme celle qu’on a dû vivre pendant 5 ans lui et moi… on se crée certaines responsabilités l’un envers l’autre. Si ce n’était pas moi qui… [il se retourne vers la mère de Butch] qui m’en était tiré, c’est le Major Coolidge qui parlerait à mon fils maintenant, à Jim. Mais le destin en a décidé autrement, c’est moi qui te parle aujourd’hui… à toi, Butch. J’ai quelque chose pour toi… [il s’assoit et sort une montre] une montre en or. Tu vois, cette montre appartenait à ton arrière grand-père qui l’avait acheté avant la guerre de 14, dans un magasin à quelques pas de chez lui à Knoxville dans le Tennessee. Pour lui, cette montre-bracelet représentait un pas en avant historique, à l’époque tout le monde portait les montres Gousset, des oignons. Peu après, sa montre au poignet, le caporal Coolidge quitta son Tenessee natal pour les tranchées. Sur tous les fronts de France, de Verdun jusqu’à la forêt noire, cette montre en or fût son plus fidèle compagnon. À la fin de la guerre, il rentra chez lui retrouver ton arrière grand-mère. Il ouvrit son coffre, il déposa sa montre et elle y resta quelques années. Jusqu’au jour ou la deuxième guerre mondiale éclata, qu’il fallut encore une fois ce battre contre les Allemands, et que ton grand-père Dane Coolidge fut mobilisé envoyé au front à son tour. Et ton arrière grand-père offrit la montre à son fils Dane sur un quai de gare, ce fut son dernier cadeau. Dane eut moins de chance que son père, comme tant de Marines, il fut tué. Il tomba héroïquement à la bataille de Wake Island. Tous ces hommes prévoyaient leur destin… lui aussi. Il n’avait plus aucune illusion, personne n’avait la moindre chance d’en sortir vivant, alors ton pauvre grand-père, sachant que l’assaut final allait être donné, alla trouver à l’aéroport un nommé O’Flaherty. Et bien qu’il ne l’eut jamais vu de sa vie, il lui dit « j’ai un fils, c’est un nouveau né. Et je n’ai vu ce fils qu’en photo. Je voudrais… si tu as la chance de rentrer un jour en Amérique que cette montre-bracelet soir remise à mon gosse ». Trois jours plus tard, ton grand-père fut tué. O’Flaherty qui lui avait donné sa parole porta la montre à ta grand-mère, pour qu’elle la donne à ton père quand il serait grand, la voici… [il la montre à Butch pendant un petit temps] Coolidge, l’avait sur lui le jour ou il s’est fait descendre, en volant, sur Hanoï. Ton père fut capturé et envoyé dans un camp de prisonniers. Si les Niaks voyaient sa montre, elle lui serait confisqué ! Il le savait ! Et pour lui, il était clair que cette montre… te revenait de droit, et pour rien au monde il ne voulait que les Niaks mettent leur pattes sur ton héritage, le patrimoine de son fils, alors il décida de la cacher. Comme il n’y avait pas d’autre cachette, il se l’est mise dans l’cul. Fallait avoir du courage pour le faire… se la mettre dans l’cul. Un jour, juste avant que la dysenterie le tue, il me donna la montre, j’ai alors caché ce vieux bout de métal dans mon anus deux années durant. Et… après 7 ans d’absence, je pu retrouver ma famille. Et aujourd’hui… cette montre, je suis venu te la donner.

#140
9.18 (149 votes)

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